Réchauffement climatique et scepticisme : réflexions sur certains points qui font débat…
Le sommet de Copenhague approche et je commence à lire un peu de littérature et à écouter différentes interventions.
On lit à peu près tout et son connaître, depuis la négation pure et dure du réchauffement climatique à l’effet panique le plus absolu. Il convient de démêler les débats, comme le dit avec justesse le géophysicien Vincent Courtillot, réputé “climato-sceptique” (quel vilain nom!), dans une excellente interview sur Marianne. Les journalistes en avaient d’ailleurs du mal à ne pas déceler de manichéisme dans le discours.
Ci-jointes quelques réflexions suite à certaines polémiques :
1) La réalité du réchauffement est niée par certains sceptiques. Ceux-ci devraient se mettre d’accord entre eux, car au XXe siècle, nombreux parmi les sceptiques admettent qu’il y a eu une hausse – légère – des températures, de 0,75 °C en moyenne. Il est clair que certains cycles du soleil impactent à l’échelon du millénaire la température moyenne sur la planète. D’autres causes existent aussi. Enfin, les variations de températures dépendent beaucoup des régions du globe, ce qui rend l’analyse difficile. Mais le réchauffement existe. Débattre sur ce point est inutile.
2) la cause anthropique de ce réchauffement n’est pas prouvée pour le passé, en revanche l’effet de serre est prouvé scientifiquement depuis la fin du XIXe siècle et personne ne le réfute (et surtout pas les agriculteurs qui font pousser des tomates -sous serre). Les rais d’absorption du CO2 dans l’atmosphère font que ce gaz y contribue. Et les émissions de CO2 sont principalement d’origine humaine.
Cela dit, rien ne prouve qu’il n’y ai pas d’autres causes pour le passé. Ce qui, pour une analyse scientifique rigoureuse, ne veut pas dire que cela restera le cas. On suppose même que, plus on rajoute du CO2 et autres gaz à effet de serre, plus on augmente le risque que ca fasse augmenter les températures et dérégler le climat. On part donc du principe que le CO2 d’origine humaine sera cause d’un réchauffement. Ce qui est contesté par une partie (10%) de la communauté scientifique.
La question est : doit-on attendre 2050 pour le savoir ?
3) les conséquences du réchauffement sont donc basées elles aussi sur des hypothèses scientifiques. Que ce soit la hausse du niveau des mers, la sécheresse ici et là, les précipitations, etc., on commence à avoir des hypothèses intéressantes selon la hausse des températures. Même les “climato-sceptiques” admettent qu’une hausse moyenne des températures a un impact et que celui-ci peut être important.
On considère que les conséquences du réchauffement seront néfastes à la population du globe et forçant notamment à des adaptations, qui peuvent entraîner des mouvements de population vers des terres plus fertiles et moins arides par exemple. Ces adaptations peuvent créer des tensions et des guerres (souvent, les guerres sont dus à des volontés géographiques d’accaparement de ressources).
Dire que l’Homme a toujours su s’adapter à des réchauffements ou refroidissements partiels est illusoire et ne me rassure pas, car la capacité d’adaptation de 100 millions d’humains en l’an 1000 n’est pas la même que 7 milliards en 2010, dont une partie important vis à proximité des mers.
L’objectif de Copenhague, “maintenir la hausse des températures à moins de 2°C”, est aussi ridicule que fantaisiste. On est typiquement face à un phénomène où nous n’avons aucune expérience et dont nous ne connaissons pas les conséquences.
Cette incertitude n’est cependant pas une police d’assurance. Ce n’est pas parce que nous ne savons pas qu’il ne se passera rien.
Une chose est certaine : plus nous attendons et plus nous émettons, plus le risque qu’il se passe quelque chose augmente. Et à l’heure actuelle, nous ne savons même pas si les mesures que nous pouvons prendre vont éviter le pire. Car s’il y a une probabilité que tout se passe bien, il y a une selon laquelle tout peut très mal finir. Pour éviter de jouer aux dés, il est temps d’agir.
La réflexion sur le climat à Copenhague ne doit pas nous voiler la face devant un enjeu global de notre société. La question qui doit être posée est : peut-on continuer à avoir un mode de vie qui tape de manière non durable dans les ressources de la planète ? Jusqu’à quand cela peut-il durer ?
Il est temps de se rendre compte de la finitude de l’environnement qui nous entoure, et le débat sur l’effet de serre pose cette question en filigrane.










November 29th, 2009 at 11:32
[...] This post was mentioned on Twitter by florianchiron, Blogo Démocrate. Blogo Démocrate said: Réchauffement climatique et scepticisme : réflexions sur certains points qui font débat… http://bit.ly/5Qh7rN #politique [...]
November 29th, 2009 at 16:12
Voir Alter-Info :
http://www.alterinfo.net/Au-GIEC,-il-y-en-a-qui-trouvent-que-la-prophetie-en-climatologie-sent-le-rat_a36357.html
et puis
http://jour-pour-jour.hautetfort.com/archive/2009/11/28/l-arnaque-des-ong-et-la-tartufferie-climatique.html
Dezember 9th, 2009 at 09:06
Ce n’ est l’effet de serre(phénomène naturel) qui pose problème c’est l’augmentation des gaz à effet de serre en perturbant un équilibre qui “serait” à l’origine du réchauffement climatique. Je rappelle que sans l’effet de serre la température sur terre serait de -20°C.
Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau (60%). Le CO2 fait partie d’une longue liste de molécules (carbonées ou pas) qui constitue l’ensemble des gaz à effet de serre.
un gaz a effet de serre est une molécule qui possède un moment dipolaire et cela implique que sous l’action de rayonnement infra-rouge ces molécule vont absorber ces rayonnements infra-rouge. Dans l’atmosphère les deux principaux gaz que sont l’oxygène et l’azote ne sont pas des gaz a effet de serre, tout simplement parce que des molécule étant symétrique et constitués de deux atomes elles ne possèdent pas de moment dipolaire ( cf la.
En ce qui concerne le CO2, il y a deux types de gen7se, une naturelle qui a toujours existé et une provenant de l’activité humaine, surtoout dezpuis la fin du XIX ème siècle
Dezember 9th, 2009 at 09:11
Ce n’ est l’effet de serre(phénomène naturel) qui pose problème c’est l’augmentation des gaz à effet de serre en perturbant un équilibre qui “serait” à l’origine du réchauffement climatique. Je rappelle que sans l’effet de serre la température sur terre serait de -20°C.
Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau (60%). Le CO2 fait partie d’une longue liste de molécules (carbonées ou pas) qui constitue l’ensemble des gaz à effet de serre.
un gaz a effet de serre est une molécule qui possède un moment dipolaire et cela implique que sous l’action de rayonnements infra-rouge ces molécule vont absorber ces rayonnements infra-rouge. Dans l’atmosphère les deux principaux gaz que sont l’oxygène et l’azote ne sont pas des gaz a effet de serre, tout simplement parce que ces molécules étant symétriques et constituées de deux atomes, elles ne possèdent pas de moment dipolaire..
En ce qui concerne le CO2, il y a deux types de genèse, une naturelle qui a toujours existé et une provenant de l’activité humaine, surtout depuis la fin du XIX ème siècle.
Après ces rappels pourquoi ne pas argumenter pour limiter la production de CO2 que cette pollution est dangereuse pour la santé ( fait prouvé), qu’il faut donc en limiter la production et tant mieux si dans le futur cela contribue a réguler les effets sur le changement climatique….